« Ateliers Bio de Provence » s’agrandit

Philippe Darcas, le dirigeant.

Ce spécialiste des pâtes fraîches bio vient de s’installer dans de nouveaux locaux éco-conçus dans la zone d’activités (ZA) Bellecour à Carpentras. Un investissement de cinq millions d’euros qui va lui permettre de poursuivre sa croissance.

Ateliers bio de Provence, producteur de pâtes, quenelles et ravioli bio, vient de s’installer dans de nouveaux locaux en ZA Bellecour, non loin de son ancienne implantation :

3 000 m² de bureaux et ateliers dans un bâtiment à structure bois, éco-conçu par le cabinet aptésien Apache, des installations de fabrication dotées d’un système de récupération de chaleur, des panneaux solaires sur le toit fournissant de l’électricité en autoconsommation et des espaces dédiés à la convivialité entre les services. L’investissement total de cinq millions d’euros incluant le terrain, la construction, et les équipements a été financé par emprunts bancaires et un prêt de la BPI. Le bâtiment a valu à la PME le label “Bio entreprise durable” décerné par la Région.
Le chantier commencé il y a un an s’est achevé en juillet. Il va permettre aux Ateliers bio de Provence, à l’étroit dans leurs anciens locaux de 1 200 m², de poursuivre leur croissance dans de meilleures conditions.
« Nous sommes passés de 30 tonnes produites en 2003, à 900 tonnes cette année, ce n’est plus la même échelle », résume Philippe Darcas, le dirigeant. « Ici, nous avons de l’espace disponible pour installer de nouvelles lignes de production, des quais de livraison, et des espaces de stockage en plus, qui vont nous faire gagner du temps sur l’aspect logistique et nous permettre de mieux négocier nos approvisionnements. Nos équipes suivaient le rythme des trois huit dans nos anciennes installations. Ici, nous ne faisons plus qu’une semaine par mois en trois huit Notre ambition est de rester sur une croissance modérée, de 10 à 20 % par an. » L’entreprise table sur 5, 3 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2019, contre 4, 8 millions d’euros en 2018. Elle a anticipé une croissance sur le long terme. « Nous pourrons aller jusqu’à 3 000 tonnes produites par an avec les installations actuelles », prévoit Philippe Darcas. Au-delà, elle pourra encore doubler son emprise au sol, sur les 6 500 m² de terrain disponibles.

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